Comment faire son deuil de la perte d’un proche ?

Phases émotionnelles du deuil d'un proche
femme en deuil au cimetière

Perdre un être cher est une épreuve douloureuse, que beaucoup d’entre nous ont du mal à surmonter. La mort brise de nombreuses vies et c’est tout à fait compréhensible. Néanmoins, la vie continue son cours et vous devez être fort pour continuer la vôtre. Seulement, il n’est pas aussi évident de faire son deuil, surtout avec le décès d’un parent, encore plus lorsqu’il s’agit de son enfant. Alors comment faire lorsqu'on perd un proche ?

Les différentes phases émotionnelles du deuil d'un proche

Le décès d’un parent crée en vous un genre de montagne russe d’émotions. Elle commence par l’incompréhension pour passer à la culpabilité. Il faut du temps pour que vous finissiez par accepter cette situation.

Faire le deuil passe nécessairement par l’incompréhension

À l’annonce de la perte d’un proche, vous vous retrouvez dans un état second. Vous êtes abasourdi. La plupart du temps vous croyez que vous faites un mauvais rêve.

Cette phase est la plus difficile car vous vous sentez perdu. Parfois, vous vous demandez que dois-je faire ou comment vais-je survivre. Vos réactions n’ont que peu de sens.

Certains rigolent, d’autres tombent en larme ou restent statiques. Néanmoins, vous finirez par comprendre que c’est bien la réalité, et que vous avez bel et bien perdu cette personne qui vous était si chère.

La culpabilité vient ensuite vous hanter

Lorsque vous commencez à prendre conscience de la réalité, les regrets vont arriver.

Vous vous direz que vous n’avez pas su profiter du temps, ou même que c’est votre faute si tout ceci arrive. Vous vous accablerez en vous disant que vous êtes une mauvaise mère ou un piètre ami. Cette phase est la plus dangereuse car elle peut vous plonger dans un cercle vicieux de dépression.

Il est important que vous partagiez ce que vous ressentez, pour que quelqu’un vous dise que vous n’y êtes pour rien. Vous obtiendrez ainsi du réconfort.

L’acceptation, la dernière phase pour faire le deuil

C’est seulement lorsque vous acceptez la situation que vous pouvez commencer à faire le deuil. Faire le deuil, c’est comprendre que la mort fait partie de l’étape de la vie.

C’est lorsque vous arrivez à ce stade que vous êtes prêt à avancer.

Les étapes à suivre pour faire son deuil

Il n’y a pas de réaction adéquate à la perte d’un proche. Chacun a sa façon de réagir.

Accepter de faire son deuil

La mort est toujours un choc brutal. Même le plus solide des êtres humains est touché par la perte d’un proche.

Dans ce cas-là, peu importe votre conception du monde, verser des larmes vous aide à vous soulager. Ne soyez pas orgueilleux et acceptez que vous souffrez de cet évènement tragique.

N’hésitez pas à prendre quelques jours de congé pour vous remettre de vos émotions. Plus vite vous commencerez votre deuil, plus tôt vous pourrez reprendre votre chemin.

Travailler sur soi pour avancer

Faire son deuil revient à s’auto convaincre qu’il est nécessaire d’avancer. Tout le monde n’a pourtant pas cette faculté. Si possible, prévoyez quelques séances avec un psychologue pour travailler avec vous. Il saura vous écouter, vous conseiller.

Vous pouvez vous tourner vers des associations de soutien de personnes dans votre cas. Perdre sa maman est difficile pour n’importe qui, alors appuyez-vous sur les autres pour vous aider.

Comment faire faire son deuil à un enfant ?

Un enfant qui perd un parent est le cas le plus complexe, surtout à partir de 4 ans. Vous devez lui expliquer les choses. Ne croyez pas qu’il n’a pas conscience de ce qui se passe.

Quelques séances chez un professionnel seront souvent nécessaires, mais vous pouvez aussi recourir à la voyance pour permettre à l’enfant de dire au revoir à son père, sa mère. Il se sentira plus soulagé et vous également.

Qu'il s'agisse d'enfants ou d'adultes, il est toujours délicat de faire le deuil d'un parent ou d'un proche. L'essentiel est de prendre le temps d'exprimer vos émotions, et de ne pas hésiter à vous faire accompagner si vous ne parvenez pas à faire le deuil.

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